Bienvenue sur ce site dédié à l'histoire du canton de Stanbridge.
Sous la juridiction française, Stanbridge, se désignait sous le nom de "seigneurie des Boisfrancs". Attribuée au sieur Daine vers 1733, cette seigneurie fut retournée à la couronne quelques années après, faute d'avoir été exploitée.
À la fin du 18e siècle, après la conquête, le redécoupage des terres par les britanniques engloba ce territoire non occupé mais reconnu des arpenteurs comme une terre intéressante à l’exploitation agricole, forestière et à l’utilisation de l’énergie hydraulique.
Des loyalistes obtiennent des terres de la couronne:
Le township de Stanbridge, au début du 19e siècle, n’était pas encore complètement habité. Nous supposons que la couronne britannique, avait commencé, à distribuer les lots qu'elle s'était réservé et qui ne faisaient pas partie des terres concédées à Hugh Finlay et ses associés.
Il nous faut remonter un peu après le début du 19e siècle et intégrer les bouleversements politiques de l’époque, pour voir arriver chez-nous, de nombreuses familles de migrants, des clans, des bataillons loyalistes qui fuyaient la révolte des colonies américaines et qui recherchaient un endroit sécuritaire et paisible pour s’installer à bon compte. Plusieurs des premiers concessionnaires et associés de Hugh Finlay, avaient déjà commencé à exploiter leur lot, tandis que d’autres laissaient vacants de vastes territoires, favorisant ainsi l’occupation illégale.
Les débuts du peuplement du township de Stanbridge se situent donc vers 1801, mais c'est à l’arrivée sur place de la famille DesRivières, soit vers 1830‐40 que notre région s'est vraiment développée.
Voici donc, l'histoire de notre région et celle de Notre-Dame-de-Stanbridge, qui a porté successivement les noms de : Wehr Mills, place Couture et St‐Charles de Stanbridge au fil des périodes d'arrivées de ses premiers habitants.

